La communication animale est un outil précieux pour comprendre nos compagnons animaux, mais elle a ses limites. Elle se concentre sur le bien-être général de l’animal et ne remplace en aucun cas l’avis d’un vétérinaire ou d’autres professionnels de la santé animale, tels que les ostéopathes, comportementalistes ou éducateurs.
Cela peut paraître un peu léger de rappeler cela et pourtant… je me souviens encore d’une personne qui m’avait appelée pour me demander d’échanger avec son chat… qui n’avait pas bu et ne s’était pas alimenté depuis trois jours !!!
Un autre point important à également soulever ici est le fait qu’il s’agit d’un échange entre l’animal et l’interprète animalier. Normalement, afin de ne pas biaiser l’échange, ce dernier ne dispose d’aucune information. La communication animale étant du domaine du subtil et pouvant être assez « métaphorique », il peut arriver que les informations transmises au gardien de l’animal en question paraissent étranges ou inexactes.
À certains moments, l’animal peut également choisir de ne pas se livrer sur tel ou tel sujet, voire ne pas vouloir du tout communiquer.
Je dirais que le plus dur pour moi est lorsque l’animal exprime des besoins précis, et que son humain ne veut pas y répondre positivement. Je suis bien sûr attristée mais je n’ai pas d’autre choix que de le dire à cet animal et de lui en expliquer les raisons.
La communication animale est un réel privilège, mais comme pour tous les domaines, cela comporte des écueils et certains moments de frustration.
Christelle Trautmann